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Découverte de la commune...

Fiche d’identité
- 6 224 habitants
- Village fleuri 3 fleurs
- 2 470 hectares
- 21 mètres au-dessus du niveau de la mer

Il était une fois Saint-André des Eaux

Quelques repères d’histoire… Saint-André des Eaux doit une part de son nom à l’originalité de sa situation, entre « les eaux » : l’eau douce du marais de la Grande Brière Mottière, copropriété indivise des Andréanais et des habitants des 20 autres communes limitrophes depuis 1461, et l’eau salée de l’océan Atlantique.

Quelques vestiges de la préhistoire subsistent (dolmens et menhirs). Les traces d’une importante civilisation à l’époque gallo-romaine sont évidentes, tuiles et briques, silex, bijoux et amphores ainsi que la toponymie des villages et leur terminaison en « ac » qui témoignent de la présence de nombreux domaines agricoles. De l’occupation des Bretons au Vè et VIè siècles, il ne reste que le nom de plusieurs villages tels que Arlo, Cabéno, Tréhé et Brenoguen.

Le nom de Saint-André apparaît au Moyen Age et est attaché à une chapelle vouée au saint.
Au début du XVè siècle des prêtres guérandais fondent la paroisse qui portera le nom de Saint-André-lès-Guerande. La ville n’existe toujours pas au cœur de l’époque féodale. Au début du XVIIIè siècle apparaît le nom de Saint-André des Eaux.

La Révolution n’aura guère d’emprise sur la population, les Andréanais, royalistes et catholiques, tenteront de s’opposer aux lois républicaines.

Au XIXè siècle l’agriculture se développe sensiblement au détriment des métiers du textile (soie et coton).
Une nouvelle église s’édifie au nord du bourg à l’aube du XXè siècle.
La commune a été au fil des siècles sous l’influence permanente de la religion. Les deux calvaires qui s’élèvent aux entrées du bourg en sont le symbole.

Habitation typique des zones de marais, la chaumière doit sa présence à l’existence des matériaux indispensables à son édification : roseaux, bois de mortas et la pierre. Ces fermes couvertes de chaume constituent l’ossature du Bourg.

Pendant la 2ème guerre mondiale, les troupes d’occupation s’installent et réquisitionnent des locaux. Les bombardements de février 1943 n’épargneront pas Saint-André des Eaux, civils tués, fermes sinistrées, maisons détruites… La poche de Saint-Nazaire sera libérée le 11 mai 1945…